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 Comme un air de ressemblance | Reese

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MessageSujet: Comme un air de ressemblance | Reese   Lun 15 Aoû - 2:27



Reese & Blake
© dodixe




Après le passage d’un autre artiste au Catalyst qui avait foutu un bordel monstre, j’avais dû vérifier plusieurs amplis et particulièrement les fils. C’était ainsi sans me soucier du reste que j’étais au milieu de la scène à tenter de réparer un fil endommagé. Je n’entendis pas le « Attention » crié par un homme, qu’un projecteur venait de tomber. Malgré que je sois plutôt vif en règle générale, je ne vis que ce projecteur se rapprocher de moi, le temps que je lève la tête. Une nanoseconde et je m’écroulais sur la scène, perdant connaissance, parait-il pendant un temps plutôt important.

Et voilà comment je me retrouvais finalement dans l’une des ailes de ce maudit hôpital. Je n’étais toujours pas allé voir Noam mais la vie avait – semble-t-il – trouvé un moyen de me rappeler que mon devoir était aussi de prendre soin de mon frère en lui rendant visite. Sauf que je savais que ma présence ne changerait absolument rien. Radio, scanner, j’entendais les médecins débattre de mon cas, quand je vis finalement Regan apparaitre, se faufilant derrière le rideau.

« Une belle cascade qui te donnera encore plus cet air de bad boy. »

« J’avais pas l’intention de finir ici- »

« Ils pensent te garder cette nuit en obs- »

« Quoi ?! » la fixais-je en secouant vigoureusement la tête, réalisant combien cette dernière me faisait un mal de chien. « Je n’ai rien ! Je vais très bien ! » rajoutais-je en me levant. « Où sont mes fringues ? » relevais-je les yeux vers elle.

« Blake… » commence-t-elle prudemment.

« Je vais bien, Regan ! J’ai la tête dur. Y’a pas de quoi s’inquiéter. »

« Tu pourrais faire une hémorragie interne qui ne se révélerait pas avant plusieurs heures. » m’assure-t-elle avant de me rajouter. « Tu dois te reposer. T’as perdu connaissance pendant 20 minutes. »

Me levant, je n’écoutais déjà plus ce qu’elle me disait quand bien même c’était pour mon bien. J’aperçu alors un sac qui contenait visiblement mes fringues. Sauf que j’avais toujours une perfusion. « Tu me l’enlèves ? »

« Non ! » gronde-t-elle comme si je n’étais qu’un gamin réticent avant de finalement partir, visiblement excédé de mon attitude. J’attrapais alors le sec où mes vêtements étaient jetés pêle-mêle.

« Sont tous incompétents ici ! Je vais très bien. J’ai vu pire que ça et j’m’en suis toujours sorti. C’est qu’une bosse de plus. » marmonnais-je alors en tirant le rideau et cherchant une infirmière du regard pour qu’elle m’enlève cette foutu perf et le cathéter. Mais c’est un tout autre regard qui soutint le mien à cette seconde. Un regard inconnu pour ma part. Mais elle, semblait me connaitre ou me reconnaitre.



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MessageSujet: Re: Comme un air de ressemblance | Reese   Jeu 3 Nov - 11:25

L'hôpital. Un endroit que je n'affectionnais que très peu, ces derniers temps, et pour cause, puisque mon frère comateux s'y trouvait. Je ne venais pas souvent voir Noam, bien trop affectée à l'idée de le voir ainsi allongé dans son lit d'hôpital. Si je clamais haut et fort que son état ne me faisait rien, la vérité était toute autre, à vrai dire. Oui, il m'était difficile de le voir dans cet état, peut-être parce que, dans le fond, je tenais à lui. Ca m'embêtait vraiment de dire ça et pourtant, c'était bel et bien la vérité. Je tenais à Noam. Même si au lycée il n'avait été qu'un abruti fini, et que je l'avais détesté pendant des années. J'avais appris à connaître une autre facette de sa personnalité, et depuis, je l'appréciais. Peut-être pas comme une sœur apprécie son frère, certes, mais tout de même.

Déambulant dans les couloirs à la recherche de Regan, mon regard tomba sur un autre visage familier. Noam se tenait, là, au milieu du couloir. Il portait ces chemises d'hôpital qui ne vous mettent pas en valeur, avait un pansement à la tête. Il tenait une perfusion, son autre main retenant un sac dont le contenu m'échappa encore dans l'autre. Je m'arrêtai net dans mes mouvements, trop surprise pour réaliser ce qui était en train de se passer. Puis, lorsque je compris, je me précipitai sur lui.

« J'y crois pas ! » lançai-je, encore sous le choc de la vision qui se tenait devant moi. « Tu as l'air d'aller bien. » fis-je remarquer, avec une pointe de reproche dans la voix. « Ca fait combien de temps que tu es réveillé... ? Plusieurs jours ? Plusieurs semaines ? » J'optais plutôt pour cette dernière option. Si Noam venait tout juste de se réveiller, il ne serait certainement pas débout en train de crapahuter dans les couloirs. Je secouai la tête, dégoûtée par l'attitude de cet homme qui s'était dit mon frère. Je lui en voulait. Pire encore. Une chose était certaine, il ne devait certainement pas se rappeler de la colère de Reese Dewitt, sans quoi, il m'aurait peut-être tenue au courant de son état de santé. « Tu attendais quoi, pour m'appeler ? » aboyai-je, sans même lui laisser le temps d'en placer une. « Tu crois que ça t'aurais tué, de prendre le téléphone, et de me dire que tu allais bien ? »

Je le détestais. Plus que tout. Plus que jamais. Je n'arrivais pas à croire qu'il ait pu faire ça, jouer avec mes sentiments, avec ce lien qui nous unissait, pour ensuite me rayer de sa vie, ne même pas prendre la peine de me donner de ses nouvelles.

« Tu sais quoi ?! T'es qu'un putain d'égoïste, Tanner ! » m'exclamai-je, en pointant un doigt accusateur sur lui et en se faisant se retourner bien des personnes autour de nous, surprises d'entendre crier dans un hôpital. « J'te déteste, tu comprends ça ?! J'e te déteste. » répétai-je, avant de reprendre, « J't'ai donné ta chance. Je t'ai laissé t'expliquer, je t'ai laissé foutre ma vie en l'air... tout ça pour quoi ? Pour qu'à ton réveil, tu ne me dises même pas que tu allais bien ? Je ne méritais pas un coup de fil ? » Je m'approchai de lui, posant mes mains sur son torse pour l'obliger à reculer contre le mur. « Je me suis inquiétée pour toi ! Oui, je me suis inquiétée, j'ai culpabilisé, en me disant que, peut-être, je n'aurais pas l'occasion de laisser une seconde chance à mon frère- »

Je m'arrêtai, sentant les sanglots me gagner. Fichue habitude que de pleurer quand j'étais en colère. J'étais folle de rage. Et peut-être un peu peinée, également.
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MessageSujet: Re: Comme un air de ressemblance | Reese   Jeu 17 Nov - 3:45

Spoiler:
 



Une simple bosse voilà, c’que j’avais. C’était stupide de me garder une nuit entière pour une bosse, sérieusement ! Regan ne faisait que son boulot comme les médecins mais quand même ! J’en avais vu d’autres et puis d’autres personnes auraient bien plus que moi, d’occuper un lit ! J’avais survécu à bon nombres de bagarres. J’ai eu des côtes cassées et le visage tuméfié par le passé, mais c’est pour un foutu projecteur qui m’assomme qu’on me cloue dans un lit ?! Surement pas. Regan avait à peine tourné les talons que je m’emparais de mon sac de fringue déposé dans un coin.

Malgré un mal de crâne qui me tuait la tête et que je chancelle encore un peu sous le coup de la commotion, je parvins à enfiler mon jean et mes converses que je n’avais pas lacés. Ma blouse d’hôpital tombait par-dessus mon pantalon et je gardais ma veste et mon tee shirt dans une main alors que de l’autre, je poussais le trépied où était accroché la perfusion.

Cherchant du regard, une infirmière autre que Regan qui refusait de me l’ôter, j’optais pour qu’une autre le fasse. Et si quelqu’un s’y opposait encore, j’me démerderais. Et surtout, je quitterais cet endroit au plus vite. Mon regard croise ceux de plusieurs jeunes femmes avant que je vois l’un d’entre elle me dévisager et s’avancer vers moi.

« J'y crois pas ! Tu as l'air d'aller bien. Ça fait combien de temps que tu es réveillé... ? Plusieurs jours ? Plusieurs semaines ? » Je restais comme un con face à elle. De qui elle parlait ? Qui était-elle au juste ?! Mon regard braqué dans le sien, je ne comprenais rien. Enfin si… J’en venais à supposer qu’elle était une supportrice de mon frère. Une de plus. Décidément, c’était bien ma veine ça encore ! « Tu attendais quoi, pour m'appeler ? Tu crois que ça t'aurais tué, de prendre le téléphone, et de me dire que tu allais bien ? » Visiblement, elle le connaissait bien. Plus que moi, ça c’était certain. Et comme de par hasard, c’était sur moi que cette folle avait décidé de passer ses nerfs. C’était vraiment ma journée. Elle venait pourrir encore plus ma journée, comme si me faire assommer par un projecteur ne suffisait. Je soupirais, sans pour autant détourner les yeux. A ce petit jeu, on pouvait jouer très longtemps !

« Tu sais quoi ?! T'es qu'un putain d'égoïste, Tanner ! J'te déteste, tu comprends ça ?! Je te déteste. J't'ai donné ta chance. Je t'ai laissé t'expliquer, je t'ai laissé foutre ma vie en l'air... tout ça pour quoi ? Pour qu'à ton réveil, tu ne me dises même pas que tu allais bien ? Je ne méritais pas un coup de fil ? » pointe-t-elle son doigt accusateur dans ma direction, avant de me pousser contre le mur. Dire qu’elle était énervée c’était un euphémisme. C’était un cataclysme cette fille ! Une tornade à elle toute seule. Mon regard sombre s’ancrant plus profondément au sien. Je serrais les mâchoires avant de lâcher : « T’as fini ton speech le moustique enragé ?! » Elle allait pas aimer. En fait, ça n’était pas fait pour qu’elle aime. Juste pour qu’elle se taise quelques secondes et que j’arrive à réunir quelques pensées. Du moins autant que je pourrais avec un mal de crâne de cette espèce. Mais je n’avais pas le temps d’en placer une qu’elle reprenait aussi sec : . « Je me suis inquiétée pour toi ! Oui, je me suis inquiétée, j'ai culpabilisé, en me disant que, peut-être, je n'aurais pas l'occasion de laisser une seconde chance à mon frère- »

Je me figeais sur son dernier mot. Son quoi ? Son frère ? C’était pour le moins inattendu. Décidément, j’allais devoir en plus de supporter un demi-frère qui fait des conneries, une sœur qui a beaucoup de points communs avec ses sombres monstres qu’on appelle communément des furies. Dans quel merdier, j’avais donc mis les pieds en venant dans cette ville. Sans même le savoir, elle venait de me clouer sur place. Quand je pense que je voulais prendre la tangente et me barrer de cet hôpital, c’était encore moins possible avec elle, dorénavant. Je pris pourtant sur moi. « Noam est toujours en soins intensifs. » lui indiquais-je alors, toujours aussi froidement lorsqu’il s’agissait de Noam. J’étais réticent, sur les nerfs et disons le franchement très énervée après lui et après moi. Car il était parvenu à créer quelque chose entre nous, malgré mon refus. « Si tu veux lui rendre visite, faut prendre l’ascenseur et monter au dernier étage… » marmonnais-je en m’aggripant au trépied où était accroché ma perfusion, alors qu’elle me dévisageait. « La frangine de Tanner… » soufflais-je alors sans que nos regards se quittent. « si t’as besoin frapper, j’t’en prie. Fais toi plaisir. » Ironisais-je. Après tout, on était dans un hôpital et j’m’étais déjà pris un projecteur dans la tête, qu’est ce qui pouvait m’arriver de pire ?


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